Vendredi 13 novembre 2009



Le soleil est pâle, le vent la pluie et le froid ont pris possession des jours, chacun vaque à ses occupations, novembre , décembre, que de choses à préparer que de choses à rêver, que d'idées pleine de lumières, de guirlandes dorées, de bougies parfumées beaucoup préparent déjà le menu pour les fêtes et imaginent les enfants autour du sapin . Et pourtant ....

La vie pour eux est dure, et comme les oiseaux du ciel, ils cherchent la chaleur et quête leur nourriture.Sans domicile fixe, sans argent, sans personne que la compagnie d'un chien,pour combler leur solitude, ils hèrent de rue en rue, devant des devantures étincellantes et pleine de bonnes choses inaccessibles dont même le parfum pour eux ne veut plus rien dire.
Un mauvais coup du sort, une mauvaise étoile accrochée juste là au dessus de leur tête, à fait d'eux des parias, des ombres passagères accablées, fatiguées, sans espoir du lendemain, des hommes et des femmes oubliées, invisibles aux passants habitués.
Bientôt le froid sera mordant, plus et plus encore, leur ventre aura faim plus et plus encore, et jusque dans leurs os le mal fera son oeuvre,une soupe bien chaude, un verre de café, couverture de survie, au pied d'un lampadaire, sur la bouche d'un métro, sous la porte cochère, tous à la meme enseigne : L.AUBERGE DE L.HIVER SANS TOIT 
Un carton pour maison , des mitaines usées, et les oiseaux du ciel pour manger les miettes, quelquefois une pièce tombant dans leur casquette, aumône bienvenue pour oublier la peine dans le fond d'une bouteille seule consolation arrivés là où ils sont !
Et, nous dans nos maisons, nous poursuivons nos routes, impuissants, désolés, et parfois même tristes de voir que chaque année lorsque le froid arrive,ils sont toujours présents et même plus nombreux.




Sachez, messieurs, mesdames que tout comme ces gens là, vous risquez à votre tour selon les circonstances du jour au lendemain venir faire un séjour dans ce bien triste endroit qu'est L'auberge de l'hiver sans toit !


                                                                  Iris 
"les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent ..et nuisibles à ceux qui n'ont rien "  Jean Jacques Rousseau   
 
ce qui me laisse à penser vu l'âge qu'aurait monsieur j.J Rousseau, que le temps passe passe et que riennnnnnn ne change   quelle tristesse bon sang !!!!! 




 
Par Iris - Communauté : Mamies belles
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Lundi 9 novembre 2009

 

 

   C’est à l’âge de deux ans que pour la première fois je fis connaissance avec l’école et son cortège de règles obligatoires. L’école maternelle, avait une petite cour qui pourtant me semblait immense du haut de ma toute jeune existence, un arbre unique était planté en plein milieu, au fond les wc, , à gauche les grandes fenêtres et la porte vitrée qui ouvrait sur la  salle commune,  à l’étage les classes , deux je crois, une pour les petits une pour les grands. Et puis mon institutrice, une vieille fille douce, au cheveux un peu bouclés et un gros grain de beauté sur la joue…. Elle s’appelait , mademoiselle Prévot et je ne l’ai jamais oubliée… les premiers jours pour moi, furent pénibles , je pleurais, je voulais ma maman et je ne lâchais pas les jupons de mademoiselle Prévot ce qui sans doute me rassurait, de ma petite main droite je tenais bien solidement le bas de sa blouse et la suivais pas à pas partout dans l’école…elle ne se plaignait pas de cela et me laissait faire…..Presque quarante ans plus tard, j’eu  l’occasion de bavarder avec elle, elle avait bien vieillie et moi aussi,  pourtant elle me confia qu’elle se souvenait de moi, et de ma façon de m’agripper à elle comme à une bouée de sauvetage., et cela me fit grand plaisir de voir  que cette demoiselle qui avait accompagné mes premiers pas d’écolière se souvenait de moi ainsi,  avec une tendresse affichée soulignée d’un sourire affectueux tant et tant d’années après.

     De jeux en comptines, de rondes en dessins, j’appris les choses de la vie à petits pas comptés,  la dernière année de maternelle j’eu déjà à apprendre  l’alphabet, et les premiers rudiments de lecture, ba, be, bi, bo  etc…. puis vint la grande école, et la classe du CP.

 

      Je fis ma rentrée scolaire à l’école communale en octobre 1955, je n’avais pas encore six ans, mais née en Janvier je n’avais sans doute pas le moyen d’attendre l’année suivante pour commencer l’apprentissage sérieux de la lecture et de l’écriture.

    C’était un grand bâtiment à un étage, à une trentaine de mètres à peine du Vidourle et de notre belle esplanade flanquée de cinq rangées  de platanes plus vieux les uns que les autres , sur cinq cent mètres de long. Un grand portail de fer, s’ouvrait sur la cour toute en longueur , trois tilleuls il me semble, ou quatre peut être, s’alignaient sagement dans cette cour, mi ombre mi soleil, un préau, avec une belle corde lisse suspendue au plafond, et à l’étage un immense couloir longeant les classes toutes vitrées permettait à la directrice, madame Mouraret, que les grands de quatorze ans avaient affublée du surnom  de «  Pique Prunes !! de surveiller sans en avoir l’air tout son petit monde de scolaires insouciants … Il faut dire que son nez d’aigle fort pointu et son regard perçant lui avaient valu ce qualificatif, qui ma foi, lui allait fort bien !!   acariâtre et sévère, elle n’avait pas d’enfant à elle, et se défoulait sur les enfants des autres, à bien y réfléchir, je ne souviens pas de l’avoir vu sourire, ou si peu …mais même en souriant elle n’avait pas l’air sympathique , et moi, du haut de mes quelques petites années j’en avais bien peur de Pique Prune !! quand à son mari, il surveillait les études du soir, et nous avons toujours pensé qu’il était la victime innocente de son épouse maquiavélique , allez savoir ce qu’il se passe dans la tête des gosses ?….

         La classe du CP  était au rez de chaussée, plus facile ainsi pour les petits de pouvoir aller aux toilettes, juste la cour à traverser. J'étais ravie d'être à la grande école, un peu stressée sans doute, mais mon institutrice , mademoiselle Léger était jolie comme un coeur, blonde comme ma poupée et très gentille, alors je fus bien vite rassurée et mon parcours scolaire pu ainsi débuter en toute sérénité.

 

                           Iris " extrait de mon cahier : souvenirs d'enfance " 




 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Iris - Publié dans : souvenirs d'enfance - Communauté : Mamies belles
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Jeudi 5 novembre 2009

Presque tous les jeudis après-midi, étaient des jours de promenade, les devoirs faits, nous avions tout le temps d’aller trainer dans la colline des Mauvalats, là, il n’y avait que des pins et des oliviers, et une belle garrigue où rien qu’en grattant un peu la terre, je trouvais souvent de superbes fossiles de coquillages ou de poissons, vestiges d’une mer plus qu’antique dont l’idée même de son existence ne manquait pas de nous étonner ; difficile de s’imaginer notre belle campagne méditerranéenne sous des mètres et des mètres d’eau !

 

Ma grand-mère, Marie, connaissait la colline comme sa poche, chacun des sentiers, chacune des olivettes. Elle nous apprenait tout de la garrigue. Comment reconnaitre les pissenlits , les micocouliers, les mûres, les asperges et les poireaux sauvages., les coings, les grenades, les olives, et c’est ainsi que petit à petit,  ma sœur et moi, arrivâmes à tout connaitre ou presque de la nature, nous étions devenues les championnes de la salade champêtre !

 

Quand à moi, ce que j’aimais le plus dans ces moments de promenade avec ma mamée, c’était les histoires qu’elle nous racontait, des histoires incroyables ; je crois bien qu’elle devait les inventer au fur et à mesure juste pour le plaisir de nous étonner. Mais j’aimais aussi, cette musique que jouaient les aiguilles de pins dans le Mistral, les cyprès quand ils ployaient sous les assauts du vent trop fort, l’odeur du thym foulé au pieds et toutes les couleurs de toutes les saisons, tout était toujours pour moi comme un ravissement et ce petit chemin bordé de roches calcaires pleines de trous comme un énorme gruyère qui s’élevait dans le ciel bleu par-dessus nos petites têtes, me semblait  un chemin qui m’emportait vers l’aventure , l’aventure en pleine garrigue.

Je n’étais pas bien grande en ces années là , mais je me souviens de tout, des pignons qui noircissaient nos  doigts mais que nous dégustions assises sous les grands pins, en les faisant éclater entre deux cailloux, l’aubépine en fleur et son odeur de miel, les papillons qui jouaient à ne pas se faire prendre, quand aux cigales accrochées à l’écorce des arbres, elles faisaient exprès , j'en étais sûre, de s'arrêter de chanter dès qu’elles nous entendaient approcher ; des lézards verts et énormes comme des dragons, qui dormaient au soleil et s’enfuyaient dans les murs de pierres sèches, les bruits dans les buissons qui nous faisaient si peur, et le cresson que nous cueillions dans l’eau de fontaine, cette jolie petite fontaine dont l’eau était si fraiche et claire, où l’âne de Poichichette, venait de temps en temps boire un bon coup quand il avait trop chaud.

Je me souviens des goûters que l’on sortait du sac et que l’on avalait avec grand appétit, en bavardant de tout et de rien, à l’ombre d’un olivier.

Tous ces souvenirs, ces sons, ces images, ces parfums, tout ceci fait parti de moi, comme un habit, une robe qu’on aimait et que l’on n’oublie pas .

(Poichichette ainsi surnommé parce qu'il était aussi petit qu'un Pois - chiche, était un gentil monsieur de mon village, et je n'ai jamais sû son vrai prénom )

                                                                                          IRIS  «  extrait de mon cahier Souvenirs d’enfance « 

Par Iris - Publié dans : souvenirs d'enfance - Communauté : Mamies belles
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Mardi 27 octobre 2009




  La pointe du Raz, mon coin préféré hors saison, quand les touristes sont partis et que je peux enfin rester seule avec la nature sauvage indomptée..
  Tel un navire de roches, la pointe déchirée s'avance dans l'océan bravant tous les courants si rudes à ses pieds, elle tient, elle résiste et les vagues l'habillent d'écume, s'engouffrent dans chaque creux de roche déchiquetée en grondant, soufflant, ronflant.
   Le phare de la Vieille, planté sur son cailloux solidement enraciné au fond des eaux terribles, est comme une sentinelle, brave et fidèle,qui garde le raz de Sein, les pêcheurs courageux affrontent ces turbulents courants impétueux terribles et dangereux, et de la-haut, moi, debout sur cette pointe, je les vois, bringueballés dans leurs petits bateaux qui tanguent sur les flots..
    Mais quand le temps est beau et que le soleil inonde le paysage, la pointe donne l'air de baigner dans le bleu, la baie des trépassés s'ourle de sables blonds, les côtes de l'ile de Sein frôlent la hauteur des vagues et vous tendent les bras pour vous donner l'envie d'aller la visiter.
    PENN AR BED , Beg ar Raz !! superbe ! magnifique ! rocailles , bruyères et ajoncs, sauvage de caractère, sévère, c'est ainsi que je t'aime, loin de l'agitation de notre monde tellement dompté, artificiel , tout en néons tout en paillettes....Quand le ciel est chargé de nuages bien lourds , que la tempête gronde  tu donnes sans compter tant de magnificence,  les pierres et les plantes battues par l'air marin tout embrumé et parfumé de gouttes d'eau salée semblent lutter avec toi contre les éléments, les oiseaux cris et plongent en tournoyant sur les ailes du vent et c'est un grand spectacle !
                                                                        Iris 


le phare de la Vieille ( celui qui est assaillie par les vagues sur la vidéo) la pointe du Raz et en face à ras de l'eau L' Ile de Sein  entre les deux le passage dit "le ras de Sein"
Par Iris - Communauté : Mamies belles
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Dimanche 18 octobre 2009
  


PANNE d'internet, ma live box à grillée, je suis venue chez ma fille pour vous laisser ce message, je reviendrai ici même et vous rendre visite quand tout sera à nouveau en service, merci de vos passages qui me font tellement plaisir  
amicales pensées à bientôt fidèles amies blogueuses!!











Par Iris - Communauté : Mamies belles
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Mercredi 14 octobre 2009





   Vous qui depuis quelques mois passez par là, vous le savez déjà, j'aime ....beaucoup de choses, mais surtout j'aime les choses qui me font du bien , au coeur et au moral..... en ces temps difficiles où l'on n'entend parler que violence, difficultés, guerres, misères, drames, où l'on ne passe à la télévision ( du moins sur les six chaines courantes puisque je n'ai que celles là!) des films policiers tous les soirs ou presque, ambiance crimes viols agressions plus horribles les unes que les autres ........ moi ..... je préfère rêver.... alors....je suis de plus en plus proche de la nature, je me régale de lire de beaux poèmes ou de belles histoires, qui me font sourire ou m'attendrissent, et puis je cherche sur le net, des morceaux des films que j'aime et avec des acteurs que j'aime....oui je sais , vous allez me dire, que je suis ringarde, vieux jeu, passéiste, mélancolique, has been .....et bien tant pis, moi ce qui me fait du bien, c'est un beau pas de danse, une belle musique , une belle chanson, un bel ouvrage, une belle peinture, un coucher de soleil, une forêt à toute les saisons, les vagues de l'océan , ou un bouquet de fleurs des champs, toutes ces petites choses, qui font que chaque jour, malgré toutes ces laideurs qui tentent de nous rendre morose je m'efforce de m'évader à ma façon....et pour cette fois, je vous offre ici, un petite séance de danse comme j'adore....haaa  danser quel plaisir !!!! j'aime ça danser ... et surtout si le cavalier danse divinement bien .....quelle merveille tout oublier juste le temps d'une danse ...et mon rêve ??? apprendre à danser le tango argentin ....le flamenco...et les claquettes .... un peu tard ...tant pis il n'est pas interdit de rêver .... et vous ? dites moi.... c'est quoi votre rêve ???   
                                                  Iris

Par Iris - Communauté : Mamies belles
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Samedi 10 octobre 2009
 je vous offre pour ce week end , un joli poème de Jacques Prévert, et oui les cancres ne sont pas forcément des "bons à rien" et je me dis que bien souvent on devrait justement observer de plus près ces enfants qui n'arrivent pas à se focaliser sur leurs études, c'est que tout au fond d'eux se cache quelqu'un de sensible et de talentueux mais l'école n'est pas faite pour les cancres, il faut absolument avancer au même rythme que tous les  autres, être fort en math et en français.... comme des moutons tous bien obéissants, et les cancres s'ennuient eux ils ont des rêves , ce sont des poètes et souvent de futurs artistes .... mais dans la tête des gens ..artiste ??? mais ce n'est pas un métier !!!  quel dommage .... Iris (image du net)

   

Le cancre

Il dit non avec la tête 
mais il dit oui avec le cœur 
il dit oui à ce qu'il aime 
il dit non au professeur 
il est debout 
on le questionne 
et tous les problèmes sont posés 
soudain le fou rire le prend 
et il efface tout 
les chiffres et les mots 
les dates et les noms 
les phrases et les pièges 
et malgré les menaces du maître 
sous les huées des enfants prodiges 
avec des craies de toutes les couleurs 
sur le tableau noir du malheur 
il dessine le visage du bonheur. 

                                                                             Jacques Prévert 




                                        

 
Par Iris - Communauté : Mamies belles
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Jeudi 8 octobre 2009
 


 

             Se coucher dans l’herbe, un joli jour d’automne, quand le soleil est tendre et caressant et voir le ciel, les feuilles, et les fleurs à l’envers. …. Pétales de porcelaine translucides et fragiles laissant passer à peine tous les mauves du ciel trempés d’or et de rose… Les rayons se balancent à travers le feuillage, jetant de temps à autre un éclat mordoré entre deux jeunes branches qui dansent dans le vent et le chêne centenaire se moque bien du temps.

            Un oiseau s’égosille dans la haute futaie, sans doute bavarde t-il avec un congénère ; que lui raconte t-il et que lui chante t-il ? secrets de nids d’oiseaux, je ne dois pas savoir .

 

            Un beau pigeon ramier roucoule sur sa branche, un autre vient se poser un instant près de lui, un petit bruit au sol, les glands chutent de l’arbre, l’automne aux alentours à repeint la forêt et les arbres flamboient, et tombe en tournoyant leur parure dorée, partout, sur les chemins , les prés et les ruisseaux.

 

              C’est un joli pays que le monde à l’envers, sensations et vision, odeur de l’herbe fraîche, bruissements, frémissements, derniers papillons voletant là juste au-dessus de mon nez, où va-t-il se poser ? tout semble différent.

 

 Alors, essayez donc ….allongez vous dans l’herbe, sentez et observez ne faites pas de bruits, écoutez la nature vous parle et c’est un vrai bonheur !

 

                                                                                                            Iris 


       

















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Lundi 5 octobre 2009
 A vous que nous avons tant aimé et aimons encore avec tendresse dans notre famille, où vous étiez chaque jour présent , par le biais du tourne disques, tépaz .....  
Lorsque j'étais enfant, maman n'écoutait que vous, je dirais plutôt surtout vous , à tel point que j'avais pour ma part fini par vous "adopter", comme un oncle, un parent, tous les jours sans exception, maman faisait tourner les disques sur le teppaz , elle riait souvent et je me demandais parfois pourquoi, bien sûr à huit ou dix ans on ne comprend pas forcément toutes les paroles et surtout à cette époque là !! où les enfants restaient longtemps des enfants.......Mais tant pis , je comprenais à ma façon,et j'adorais votre musique, je connais toutes vos chansons par coeur, je suis incollable sur votre répertoire,! et croyez bien que je ne le regrette pas..... Avec vous, j'écoutais aussi sans arrêt messieurs, Brel, Aznavour, Ferrat, et madame Piaf ..... je  peux dire aujourd'hui que maman a du gout, aujourd'hui plus de cinquante ans après je vous aime toujours autant ainsi que tous les autres, vous m'avez donné l'envie de  poésie et des beaux textes, merci à maman de m'avoir fait grandir avec toute cette musique au quotidien ......elle chantait tellement bien elle aussi que de toute façon ce n'etait que du bonheur ! 
   Voilà bien trop longtemps que vous êtes parti vous coucher la bas sous les pins et les cyprés du cimetière de Sète, la mer, oui;  on l'aperçoit entre deux arbres, et votre sépulture est toute simple comme vous l'étiez et c'est pour ça que je nous vous aimons, pour votre gentillesse, votre simplicité, votre sincérité et surtout aussi pour votre immense talent ..... Merci tonton Georges je vous aime toujours autant quand à maman, elle, elle n'a jamais cessé non plus de vous admirer et de vous apprécier à votre juste valeur , sachez le .....Lorsque par ce jour d'octobre 1981 vous avez tiré votre révérence, j'ai pleuré comme on pleure un familier, j'ai eu beaucoup de peine de vous savoir parti .......bien sincèrement à vous ...  
                                                                                                Iris 
Par Iris - Communauté : Mamies belles
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Lundi 5 octobre 2009
Les mots ne seront jamais aussi forts que les images pour vous dire à quel point j'aime la nature, ici se trouve tous les bonheurs du monde, plantes, arbres,insectes, animaux tout n'est que merveille, en toutes saisons sur notre belle planète , faisons en sorte de ne pas la détruire plus que ce n'est déjà fait, nos enfants et petits enfants ne méritent ils pas de connaître toutes ces merveilles ? ..... A vous monsieur le PDG de la firme Total, qui faites appel afin de devoir donner moins d'argent aux communes sinistrées par le désastre écologique suite au sinistre de l'Erika  !!!!  Et dire que nous allons payer, nous les petits une taxe écologique si joliment nommée Ecotaxe ,  pendant que VOUS, si puissant , vous rechignez à  payer les dégats occasionnés par les bateaux pourris que vous affretez .... ahhh la soif d'argent et de puissance !!! désolée mais je n'en peu plus de me taire !!!!! 






Par Iris
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Jeudi 1 octobre 2009

Homme civilisé ? Tel est ton nom je crois…. Mais alors dis moi  pourquoi…. Pourquoi au nom de Dieu, d’où qu’il vienne, quel qu’il soit, tu déclares des guerres, écrases des avions, commets des attentats et fait de tes congénères des esclaves enchainés qui n’ont plus aucun droit  que celui de se soumettre et de se taire

Pourquoi, pour de l’argent ces morceaux de papiers que tu as imprimés, tu te donnes le droit de faire tant de mal, de polluer la terre sans remords sans regrets, pour un seul but, t'enrichir, et t'enrichir encore....

Pourquoi attaques-tu aussi sauvagement des enfants innocents partout sur la planète ? Pourquoi acceptes-tu  que dans ce monde infernal, des gosses pour manger cherchent dans tes poubelles pendant que les nantis, les pieds dans les chaussons, regardent sur l’écran la misère du monde, donnent quelques euros et tournent vite la page…Pourquoi laisses tu faire ces hommes sans honneur, assouvir leurs fantasmes sur de jeunes gamines que l’on jette en pâture à n’importe quel âge sur les trottoirs infâmes ? Et pourquoi railles-tu les gros, les moches, les pauvres, quand toi qui est si suffisant tu attaches ton chien sur le bord d’une route pour te payer tranquille quelques jours de vacances ???

 

 Honte honte à toi !

 

 

 Homme civilisé !? tu traites de sauvage ces peuples magnifiques perdus dans les forêts, vivant sous des tipis ou des huttes de terre, crois- tu que ce sont eux les non civilisés ? je crois, moi, bien au contraire que ce sont ces gens-là les plus jolis du monde, je crois bien qu’il ont eux tout ce que tu n’as pas !! Le respect et l’amour de notre belle terre, et quand ils vont chasser ce n’est que pour manger, ils ne comprennent pas, pourquoi des hommes blancs détruisent les forêts et découpent les arbres, pourquoi les chercheurs d’or polluent à qui mieux mieux leur rivière, leur fleuve, où ils allaient pêcher depuis la nuit des temps !

 

Homme civilisé, il faudrait bien sans doute que tu changes de nom, car lorsque l’on est capable de déclarer des guerres, taper sur des femmes ou tuer des enfants, qui est donc le sauvage ?

 Depuis longtemps déjà, en brandissant des croix, tu asservis les hommes au nom de quels critères et au nom de quels droits ?? Tu oses t’agenouiller pour prier à ton Dieu, mais tu tues sans vergogne en décrétant d’un coup que leur terre est la tienne et tu en chasses de force ceux qui sont nés là !

 Pour moi, Civilisé ne veut pas dire grand-chose, et je préfère de loin, ceux, qui à tes yeux ne le sont pas….Ce mot, « civilisé », désigne toutes ces choses qui font que le malheur tombe ici, tombe là. Mais quel immense respect j’ai pour ces gens là qui se promènent nus dans leurs forêts immenses et qui goûtent la vie comme on goûte à un fruit, sans contraintes imposées par d’autres soit disant plus intelligents, plus instruits qui ne pensent qu’à une chose exercer leur pouvoir et s’enrichir sur le dos de leurs compatriotes !

 

 Je suis bien obligée de constater tout cela, je ne prie pas, je ne crois pas, par la force des choses, j’en suis bien incapable….. je ne fais qu’espérer, mais chaque jour qui passe, me laisse bien perplexe, et je crains qu’à jamais les espoirs restent vains …. Depuis la nuit des temps l’homme civilisé est un bon prédateur et malheureusement ses dents deviennent toujours de plus en plus longues et son cerveau ne pense que profit et dollars !

                                                                                                                                         Iris ( quand je crie mes révoltes )

 

 

Par Iris - Communauté : Mamies belles
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Vendredi 25 septembre 2009

   

             Voici venir l’automne, la forêt à compris. déjà les noisetiers, les marronniers et les chênes superbes laissent tomber leurs fruits… Au creux du petit chemin la mousse devient plus verte, et l’air un peu plus frais, mais j’aime ce moment où l’ automne,  tout doucement se glisse comme un drap sur le lit de l’été qui s’enfuit.

             Les arbres se préparent à changer de manteau, d’abord quelques dorures et puis un peu de rouge et marron cramoisi…Voici venu le temps des marées d’équinoxe, des nuages trop gris, du vent, et des jours parapluie !                    Voici venu le temps des belles pommes d'api, et des châtaignes rousses, des champignons mignons qui dorment sous les branches,  des raisins bien sucrés et des beaux potirons !

 

              Voici venir l’automne des senteurs, des couleurs, des petits matins calmes tout emplis de rosée et de sérénité….

 

              Aurores plus tardives, quelques rayons de moins au soleil faiblissant, crépuscules de feu plongeant dans l’océan…

 

 

              C’est l’été qui s’enfuit, place au bel automne !!! 
          
                                                                Iris (photo du net) 
Par Iris - Communauté : Mamies belles
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Mercredi 23 septembre 2009

 

 

        J’ai envie de douceur , de paix et de tendresse, d’un pâle rayon de lune allongé sur ma couche, de mille petits diamants innombrables lucioles loin dans le firmament.

 

        J’ai envie d’organdi, et de couettes de plumes, où je me loverais dans le calme du soir, je rêverais de tout, de rien ou bien de vous ..

 

       J’ai envie de musique, de violons, de pianos aux notes cristallines rangées sur la portée emportant sur leur dos des histoires magiques.

      J’ai envie de soleil qui caresse ma peau, de brise océanique et de vagues salées jouant à m’attraper.

 

     J’ai envie de forêts aux couleurs de l’automne et du chant des ruisseaux et du chant des oiseaux.

    Je me sens fatiguée, un peu triste, déçue, la vie n’est pas facile, et mon cœur écorché retiens encore ses larmes......

Il ne faut pas pleurer, suis une grande personne …. Mais pourtant j’ai envie !

 

                                                       Iris                                                

Par Iris - Communauté : Mamies belles
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